Deux-temps
Bultaco, Montesa, Ossa : l’âge d’or de la moto espagnole
Marquetrialmoto espagnole Trois constructeurs barcelonais ont porté la moto espagnole au sommet du tout-terrain mondial. Montesa, fondée en 1944 par Pere Permanyer et Paco Bultó, perd son cofondateur en 1958 lorsqu’elle renonce à la course : Bultó crée alors Bultaco. Ossa, issue d’un fabricant de projecteurs de cinéma, brille en Grand Prix avec Santiago Herrero puis en trial avec Mick Andrews. Mise au point avec Sammy Miller, la Bultaco Sherpa T impose le deux-temps léger face aux lourds quatre-temps britanniques, avant la riposte de la Montesa Cota. Grèves et concurrence japonaise emportent Bultaco et Ossa, tandis que Montesa passe sous...
Luca Cadalora : la classe italienne des cylindrées intermédiaires
Trois titres mondiaux, huit victoires en 500 cm³ et une signature de pilotage d'une pureté rare : le parcours de Luca Cadalora, du titre 125 sur Garelli en 1986 au box de Valentino Rossi.
La Yamaha TZ750 : la deux-temps que personne n'osait vraiment dompter
Née en 1974 de deux blocs TZ350 accolés, la Yamaha TZ750 a écrasé le Daytona 200 et la Formula 750 — avant qu'un certain Kenny Roberts n'ose l'emmener sur la terre battue d'Indianapolis.
La Suzuki RG500 Gamma (1985) : la moto de Grand Prix vendue en concession
En 1985, Suzuki met en concession un quatre-cylindres deux-temps en carré de 498,5 cm³ à disques rotatifs : 95 ch pour 156 kg à sec dans un cadre aluminium. Portrait d'une machine de Grand Prix homologuée route, et de sa rivalité avec la Yamaha RD500LC.
La Kawasaki H2 750 Mach IV (1972) : la 2-temps qui terrorisait les années 70
748 cm³, trois cylindres deux-temps, 74 ch et un châssis d'une autre décennie : la Kawasaki H2 750 Mach IV de 1972 reste la routière la plus brutale de son temps. On remet aussi les pendules à l'heure sur le surnom « Widowmaker » et sur ses vraies couleurs d'usine.