Histoire des marques
Bultaco, Montesa, Ossa : l’âge d’or de la moto espagnole
Marquetrialmoto espagnole Trois constructeurs barcelonais ont porté la moto espagnole au sommet du tout-terrain mondial. Montesa, fondée en 1944 par Pere Permanyer et Paco Bultó, perd son cofondateur en 1958 lorsqu’elle renonce à la course : Bultó crée alors Bultaco. Ossa, issue d’un fabricant de projecteurs de cinéma, brille en Grand Prix avec Santiago Herrero puis en trial avec Mick Andrews. Mise au point avec Sammy Miller, la Bultaco Sherpa T impose le deux-temps léger face aux lourds quatre-temps britanniques, avant la riposte de la Montesa Cota. Grèves et concurrence japonaise emportent Bultaco et Ossa, tandis que Montesa passe sous...
Jawa : de Prague à la cendrée, la marque tchèque qui a fait tourner le speedway
MarqueJawaSpeedway Fondée à Prague en 1929 par l'ingénieur František Janeček, qui rachète la licence de la 500 du constructeur allemand Wanderer, Jawa tire son nom des deux premières lettres de chacun de ces noms. Après la 175 populaire des années 1930, la marque conçoit en secret sous l'Occupation la 250 Pérák, exportée vers plus d'une centaine de pays. Nationalisée puis associée à ČZ dans une série commune, elle absorbe l'atelier ESO de Divišov et s'impose sur la cendrée, de Barry Briggs à Ivan Mauger, avant d'affronter Weslake puis GM. Frappée par l'effondrement des marchés de l'Est, elle renaît avec Jawa...
NSU : l'ascension et la chute du géant allemand de la moto
MarqueNSUNeckarsulm Fondée en 1873 comme atelier de machines à tricoter, NSU s'installe à Neckarsulm en 1880, passe à la bicyclette en 1886 puis à la motocyclette en 1901. Après la guerre, la firme allemande enchaîne la Fox, la Max à distribution Ultramax et la Quickly, cyclomoteur produit à plus d'un million d'exemplaires. En 1955, elle devient la plus grosse usine de deux-roues motorisés du monde. Werner Haas, Rupert Hollaus et Hermann Paul Müller lui offrent cinq titres mondiaux entre 1953 et 1955, et Wilhelm Herz franchit les 200 miles par heure à Bonneville en 1956. La moto est abandonnée en...
Terrot, Motobécane, Gnome et Rhône : les grandes marques françaises disparues
MarqueTerrotMotobécane L’industrie motocycliste française a compté parmi les premières du monde avant de s’effacer en une génération. Terrot, installée à Dijon, produisait 24 000 motos par an en 1930 et devançait alors Peugeot. Motobécane, née à Pantin en 1923, a diffusé plus de quatorze millions de Mobylette. Gnome et Rhône, motoriste d’aviation devenu constructeur de side-cars militaires, a quitté le deux-roues en 1959. Autour d’elles, Peugeot, Ravat, Monet-Goyon, Alcyon et René Gillet ont vacillé à la même période. La démocratisation de l’automobile, l’obligation du permis pour les 125 cm³ en 1958, le sous-investissement et la concurrence japonaise expliquent cet effacement....
Velocette: la pequeña casa de Birmingham que ganó el primer campeonato del mundo
Dos títulos mundiales de 350 en 1949 y 1950, un récord de las 24 horas a 100,05 mph de media en Montlhéry y un invento vuelto universal: la historia de Velocette, la pequeña casa de Hall Green, en Birmingham.